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Exposition/ Rencontre d’artistes

RENCONTRE D’ARTISTES fait tomber les stéréotypes liés au monde de la musique classique, partage cette culture sans aucune prétention et crée des collaborations avec d’autres disciplines artistiques.

Mystère: thématique de cette 3e  édition.

Des questions existentielles pour aborder les questions d’actualité! A l’heure de la surmédiatisation, ce que nous montrons de nous, est-il vraiment le reflet de notre personne? Avons-nous encore une identité propre alors que notre société nous pousse à nous standardiser ? Quel sera notre monde de demain ? Pouvons-nous survivre à notre propre destruction ?

Autant de questionnements auxquels tentent de répondre les 10 artistes impliqués dans ce projet pluridisciplinaire.

Alexandra Walravens – Stylisme

A peine passe-t-on la porte de l’atelier d’Alexandra  Walravens que l’on est plongé dans un univers enchanteur où les robes de mariée cohabitent avec les costumes de théâtre. L’ambiance feutrée est ponctuée par le bruissement des ciseaux, le cliquetis des machines à coudre….
Dès l’enfance, le grenier de sa grand-mère est un terrain de jeu truffé de costumes et de robes où elle adore s’y déguiser.
En 2005, son diplôme de mode et stylisme en poche, Alexandra Walravens travaille avec quelques professionnels du secteur. Mais c’est après une expérience au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles que son amour pour les belles robes la transporte. Elle se perfectionne dans les costumes historiques en suivant une formation en conception de costumes et art de la scène.
En ouvrant son atelier de confection sur-mesure, Alexandra décide de se spécialiser dans les robes de mariée et tenues de cérémonie en s’inspirant de l’histoire.

Pascal GarlementPhotographie

Comme les autres artistes plasticiens de cette exposition, Pascal Garlement habite le territoire. En 2013, il s’intéresse à la dimension plus artistique de la photographie en explorant le mode « manuel » de son vieil appareil. Il se perfectionne en fréquentant l’Espace Formations à Pont-à-Celles et ensuite les cours de l’école des métiers d’art à Mons. Curieux, il part à la découverte des divers domaines de la photographie. La série présentée au sein de l’exposition aborde la thématique de l’identité et est un premier essai vers un rendu plus conceptuel de la réalité.

Josiane Hubert – Peinture

Josiane a étudié la peinture à l’Ecole des Arts d’Anderlecht (1991-1995).

Elle a participé aux parcours d’artistes de St Gilles, de Beloeil, de Jodoigne, de Limal-Profondsart. Elle a exposé en groupe, en duo ou en solo à Charleroi, Bruxelles, Nivelles, Mons, Les Bons Villers, Florennes, Euskirchen (Allemagne) et à plusieurs reprises dans l’entité de Pont-à-Celles, où elle vit actuellement avec son mari, Robert Varlez. Ils ont déjà exposé ensemble à Liberchies en 2010.
La peinture n’est pas la seule corde à son arc. Elle a animé de nombreux stages et ateliers d’écriture à Pont-à-Celles et ailleurs, de 1997 à 2014.
Ces deux passions se rencontrent dans l’édition, chez Vincent Rougier, de “Chambre d’échos” (textes) avec Jacqueline Fischer, de « Fondus au noir » (illustrations) et, aux Crocs électriques, de « La mort est un coureur de fond », illustré par Robert Varlez.

Robert Varlet – Collage

Quand il a créé, en 1972, les Editions de l’Atelier de l’Agneau, (une centaine de livres parus), ainsi que le  Mensuel 25 (160 numéros parus, y compris fabrication et diffusion), le but de Robert VARLEZ était de promouvoir de jeunes créateurs belges et étrangers dans les domaines de la littérature, de la poésie et des arts visuels.
Mais déjà bien avant cela, il avait décidé de consacrer sa vie à l’art et il n’en a jamais démordu, pas plus d’ailleurs que de sa passion pour la lecture et la BD !
Il a pu collaborer, en tant qu’illustrateur, avec différents poètes et écrivains, entre autres Jacques Izoard, Tahar Ben Jelloun, Michel Butor, Marc Villard, Serge Delaive…
Certains de ses dessins ont paru dans de nombreux numéros de la revue  Minuit , dans la revue A suivre, etc. En 1974, un livre de ses dessins évoquant une mécanique imaginaire de l’intérieur du corps humain a été publié sous le titre «A mains nues ici-même». Il était préfacé par Bernard Noël.
Plus récemment, des livres sont parus aux Editions The Hoochie Coochie : Séquences, Haahh ! et, aux Editions Adverse, Suit(es), une série de « nouvelles  graphiques» à partir de collages ainsi que 1968. A la Cinquième couche, un livre de collages et un autre aux Produits du Tiroir.
Aux « Crocs Electriques », Robert Varlez a publié Le grand jeu, un livre de collages réalisés sur un jeu de tarot. Chez le même éditeur, il a également illustré La mort est un coureur de fond écrit par Jo(siane) Hubert.
Il a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en Belgique et à l’étranger.
Il poursuit avec passion ses travaux de recherche et d’exploration principalement dans les domaines de l’image et du collage, fidèle à l’esprit du dadaïsme.

Stéphane Nottet – Sculpture

“Stéphane Nottet dépasse le mode de transgression binaire, restant lié à son modèle, aux valeurs d’origine comme l’ombre l’est au jour nouveau. Son art est beaucoup plus léger, désinvolte. Plutôt qu’un système paranoïaque de surcodage identitaire, à l’image des croix inversées et autres subtiles machinations de la chair, il entre dans un système passionnel de couplages successifs. Chaque nouvelle association fait éclater les lignes de codes initiales.
Christ libéré de sa croix, du poids du monde, en ballerine, devenu frivole, christ aux bras multiples cousinant avec Shiva, corps du christ en boîte de sardines…

Stéphane Nottet joue avec la fonction symbolique comme on pourrait jouer d’un éclairage, joignant des filtres de couleur ou y découpant des ombres chinoise.

Cloné, travesti, il n’en demeure pas moins idole, exutoire de pulsions pour une modernité toujours en manque de lien social.
Au cours de ces travestissements ludiques, l’artiste joue avec des perspectives et sédiments anthropologiques. La question du corps et de son dressage n’est jamais loin”.

J-Ph Goffaux

Romain Delhoux – Danse/texte

découvre la danse très jeune. Dès cet instant, l’art entre dans sa vie et n’y sortira plus. Depuis lors, il n’a cessé d’élargir son horizon en étudiant les arts plastiques, le stylisme, la danse et l’art dramatique. Aujourd’hui, il se partage d’ailleurs entre les métiers de styliste, d’acteur et de danseur. Il réalise ainsi des créations costumes pour Frédéric Dussenne (Botala Mindele, Les femmes savantes et Néron), devient assistant et acteur pour Monique Lenoble (La Fregatura), danse dans l’opéra Aïda mis en scène par Stathis Livathinos à La Monnaie …

Ce qui le passionne dans ces métiers, c’est l’interconnectivité qui existe avec l’Autre.