L’aventure monochrome, Yves Klein (1928-1962)

Destiné à son premier amour, le judo, Yves Klein se trouva, aussi une autre vocation,
cell
e d’artiste fin des années 4o, en autodidacte.

Pigment IKB (international Klein Bleu). Photo de Quentin Desmedt – Exposition à Bozar /printemps 2017, « Yves Klein, Le théâtre du vide ».

Ces deux passions sont liées, effectivement, ce sport lui permettra d’y puiser toute la spiritualité qui découlera de son approche artistique.

De part sa conception de l’art, il veut libérer la ligne par la couleur et n’aura de cesse que de saisir ces instants de beauté, preuve, pour celui-ci, d’une trace de communication entre l’artiste et le monde.

Pour ce faire, il utilise le monochrome, une œuvre, une couleur mais aussi le vide, qu’il présente en avril 1958 à la galerie Iris Clert à Paris où il expose un espace intérieur vide peint en blanc et extérieur bleu outre-mer, le bleu Yves Klein (IKB).

Son but étant de rendre immatériel la peinture par une démarche d’émancipation de la matière et par là, rendre visible la réalité, un absolu.

De même que ses anthropométries, terme inventé par Pierre Restany, qui est, tout simplement, la technique des pinceaux vivants. Celui-ci les réalise par des performances où des corps sont enduit de peinture et viennent s’appliquer sur un support.

Klein les dirige et le résultat est le témoin du geste par lequel ses œuvres sont réalisées, il s’agit des « cendres de son art ».

La mort prématurée de cet artiste n’en a pas altéré son mythe qui fut, pour un bon nombre d’artistes, une source d’inspiration…

Le saviez-vous ?

Prenez soin de vous & au plaisir de vous revoir !
Quentin Desmedt
animateur du CcPAC

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