Niki de Saint Phalle, liberté

Plasticienne touche à tout, célébrant la liberté à travers son travail, notamment par son combat farouche pour le droit des femmes, la ségrégation raciale, la cigarette (elle est allergique à la fumée) et le sida.

“Dancing Nanas” par Niki de Saint Phalle – Guggenheim Museum, Bilbao.

Niki commença par la peinture comme thérapie, ce qui donna la série des tirs, tableaux-performances réalisés entre 1961 et 1963. 

Le mode opératoire était le suivant, rassembler divers matériaux et objets afin de composer la toile pour ensuite tirer dessus. Niki expliquait ainsi: (…) “Un assassinat sans victime. J’ai tiré parce que j’aimais voir le tableau saigner et mourir » (…).

Thérapie par objets/ matières interposés, elle règle ses comptes avec la société et ses injustices. De la vague du groupe des nouveaux réalistes, elle s’y apparente à travers ces performances et happenings. Connue et reconnue pour ses “Nanas”, femmes toutes en rondeurs et en couleurs, complètement libérées en mouvement et en formes tout autant que monumentales par leurs tailles. Le but étant de représenter le pouvoir manifeste que ses nanas ont face à cette société patriarcale qui se garde bien de les considérer. Pour ce faire, elles vont représenter la liberté, la joie de vivre et l’émancipation!

Prenez soin de vous & au plaisir de vous revoir !
Quentin Desmedt
animateur du CcPAC

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